L'escrime peut se pratiquer dès le plus jeune âge (6/7 ans), jusqu'à l'âge le plus avancé. Mais il n'y a pas d'âge pour commencer sous une forme de loisir ; avec un état de santé satisfaisant, tout âge est bon : 10.20.30.40.50 ans…et très vite on prend plaisir avec ses partenaires sur la piste.
- pour les plus jeunes, des formes jouées permettent d'aborder progressivement les éléments techniques indispensables tout en respectant le désir de faire assaut ;
- pour les plus grands, l'alternance entre les séquences de perfectionnement gestuel et les combats permet le meilleur dosage, qui se complète par le nombre et la durée des assauts ainsi que leur intensité.
Le port du masque permet à l'élève de s'exprimer plus librement. Il ne doit compter que sur lui-même pour sortir vainqueur de l'affrontement.
Le cérémonial est le signe extérieur de l'engagement tacite de respecter l'autre. L'arbitre établit un climat de politesse : on salue son adversaire et l'arbitre au début et à la fin du combat. A la fin de l'assaut, après le salut, la poignée de main rappelle la courtoisie que l'on manifeste vis à vis de l'adversaire : qu'il soit plus fort ou plus faible.
Elle est la qualité dominante développée. La situation de face à face dans un espace limité, ainsi que le champ visuel restreint, favorisent la concentration : elle est indispensable à l'observation des actions et réactions de l'adversaire.
La nécessité de contrôler en permanence les actions à entreprendre et les réactions de l'adversaire, oblige à maîtriser ses émotions (impulsivité, colère, abattement, enthousiasme excessif).
L'utilisation de l'arme modifie l'espace d'intervention du tireur et l'amène à mieux prendre conscience de son corps. Par la nature même du jeu, flexions et extensions des bras (armé et équilibrateur), et des jambes (fente et retour en garde) sont largement utilisées.
La position à l'amble (la jambe qui correspond au bras armé est en avant) favorise un renforcement de la latéralité, de même que le maniement de l'arme à une main.
Il passe par une maîtrise des appuis lors des différents déplacements.
La gestion de la distance par rapport à l'adversaire et l'intégration de l'aire d'évolution développent une meilleure organisation dans l'espace.
Elle se traduit par l'antériorité de l'action de la main et du bras sur les jambes.
Chaque situation prévue ou non prévue entraîne une réponse adaptée.
La coordination occulo manuelle est développée dans la conduite de la pointe vers la cible.
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